Entraînement intensif, travail des portés acrobatiques des chorégraphies néoclassiques, travail de flexibilité du tronc ou chutes répétitives de certaines chorégraphies contemporaines sont les facteurs étiologiques possibles des fractures de fatigue de côte. Ces fractures sont souvent bilatérales. Fig 1.
La première côte est rarement touchée. Sa traduction clinique évoque en premier lieu une atteinte cervicale ou une pathologie d'épaule. Deux mécanismes peuvent être en cause, la contraction brutale répétitive du scalène antérieur avec effort de soulèvement de charge avec le bras, en particulier lorsque le rachis cervical est en hyperextension, et les contractions répétées du grand dentelé, lors de mouvements répétitifs d'adduction horizontale du bras. Fig 2.
Bibliographie :
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